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15.11.2007
L'herbe verte
Comme me disait un ami, sur l'idée que j'avais de faire bouger les choses, d’hurler, d’agir peut-être, de bousculer, là où je commençais à ne plus supporter l'attitude de chacun :
« Le changement commence par soi-même avant de penser à révolutionner les autres. » Cela demande un effort. Un effort de chaque instant et de ne pas fléchir.
Vivre autrement, penser autrement, ne voir que le verre à moitié plein, plutôt que le contraire. Adopter une ligne de conduite en vers soi-même, d’abord. Et puis envers les autres, malgré l’adversité.
Cela ressemble à Du Nicolas Hulot. Mais je ne parle pas d’écologie, bien que cela en fasse partie.
Trouver et se tourner vers soi-même, vers ces valeurs que nous prônons à travers nos idées et nos commentaires sur la souffrance du monde et les mettre en application (si ce n’est pas déjà le cas).
Notre mécontentement, ces attitudes qui nous révulsent, plutôt que des les exprimer une nouvelle fois, avec encore plus de conviction, dans le dégoût de l’adversité, ne serait-il pas bon de voir ce qu’il y a à l’intérieur de nous qui provoque ce phénomène de violence ? Comment lutter ? Comment changer ce regard ? Une autre de mes connaissances me disait aussi « Le comportement de ton interlocuteur, n’est-il pas lié de façon directe à ta propre façon d’agir ? » Et si l’on renvoyait finalement sans en rendre compte une image qui crée une déformation… Ne sommes-nous pas tous dans une quête du bien être ? Un sourire, n’invite-t-il pas à être aimable ? Pourquoi, à un instant donné, les rapports entre les hommes se transforment ? Faut-il accuser pour se sentir moins coupable ? Faut-il dénoncer pour que les attitudes changent ? Quand la plupart regarde encore l’herbe du voisin. Qu’est-ce qui nous empêche de montrer à notre voisin comment rendre son herbe plus verte ?
Changer soi-même, serait-ce encore un acte individualiste, comme le laisse présager le message de cet ami ? En apparence, je l’aurais cru s’il ne m’avait pas montré, invité à partager son repas.
Changer. L’idée n’est pas de convaincre par les mots, mais par les actes, de séduire. D’être en accord, avec ses propres pensées humanistes. Que les mots ressemblent trait pour trait à ses propres actions. Nombreux sont les coups avant de susciter la curiosité du voisin, le questionnement et l’intérêt de cette qualité de vie que nous avons adoptée et l’idée de se la procurer, par une main tendue, un échange, un sourire, plutôt que de la voler et/ou que de tuer pour l’avoir.
Bien que l’on soit unique, nous sommes tous uniques à tendre vers une cohabitation nécessaire. Changer soi-même, pas seulement dans ses actes, mais aussi dans sa manière de penser, d’entrevoir la vie et les autres. Etre un peu plus à l’écoute, entendre. Ne jamais croire que les choses sont blanches ou noires. Laisser une ouverture sur le monde, sur le regard de l’autre, l’inviter à voir autre chose, autrement. Un mot à mille visages. Devons-nous accorder un doute à chaque chose ? L’homme, est-il naturellement mauvais ? N’a-t-il pas soif de sécurité et de paix avant tout ?
Il ne s’agit pas d’être naïf, d’accorder crédit à tous ce qui nous est dit, de croire que tout est bien dans le meilleur des mondes, de fermer les yeux sur l’atrocité.
À chaque niveau, on tue sans s’en rendre compte, sans y prêter attention. Nous sommes aseptisés par une vie édulcorée. Avant de voir les défauts d’une société à l’image humaine, ne serait-il pas bon de se regarder soi-même, de regarder ses actes aux quotidiens ?
Tout ne peut être changé du jour au lendemain, mais peu à peu prendre conscience et trouver une attitude de substitution moins nocive pour l’humanité. Notre comportement a tendance à influencer le regard d’autrui, non ? Alors, n’est-ce pas dans ce sens qu’il faut agir ? Changer soi-même.
Je veux croire en la bonne intelligence de chacun et l’intérêt de tous.
Je veux croire en la possibilité d’un effet de masse.
Est-ce une utopie ?
« Le changement commence par soi-même avant de penser à révolutionner les autres. » Cela demande un effort. Un effort de chaque instant et de ne pas fléchir.
Vivre autrement, penser autrement, ne voir que le verre à moitié plein, plutôt que le contraire. Adopter une ligne de conduite en vers soi-même, d’abord. Et puis envers les autres, malgré l’adversité.
Cela ressemble à Du Nicolas Hulot. Mais je ne parle pas d’écologie, bien que cela en fasse partie.
Trouver et se tourner vers soi-même, vers ces valeurs que nous prônons à travers nos idées et nos commentaires sur la souffrance du monde et les mettre en application (si ce n’est pas déjà le cas).
Notre mécontentement, ces attitudes qui nous révulsent, plutôt que des les exprimer une nouvelle fois, avec encore plus de conviction, dans le dégoût de l’adversité, ne serait-il pas bon de voir ce qu’il y a à l’intérieur de nous qui provoque ce phénomène de violence ? Comment lutter ? Comment changer ce regard ? Une autre de mes connaissances me disait aussi « Le comportement de ton interlocuteur, n’est-il pas lié de façon directe à ta propre façon d’agir ? » Et si l’on renvoyait finalement sans en rendre compte une image qui crée une déformation… Ne sommes-nous pas tous dans une quête du bien être ? Un sourire, n’invite-t-il pas à être aimable ? Pourquoi, à un instant donné, les rapports entre les hommes se transforment ? Faut-il accuser pour se sentir moins coupable ? Faut-il dénoncer pour que les attitudes changent ? Quand la plupart regarde encore l’herbe du voisin. Qu’est-ce qui nous empêche de montrer à notre voisin comment rendre son herbe plus verte ?
Changer soi-même, serait-ce encore un acte individualiste, comme le laisse présager le message de cet ami ? En apparence, je l’aurais cru s’il ne m’avait pas montré, invité à partager son repas.
Changer. L’idée n’est pas de convaincre par les mots, mais par les actes, de séduire. D’être en accord, avec ses propres pensées humanistes. Que les mots ressemblent trait pour trait à ses propres actions. Nombreux sont les coups avant de susciter la curiosité du voisin, le questionnement et l’intérêt de cette qualité de vie que nous avons adoptée et l’idée de se la procurer, par une main tendue, un échange, un sourire, plutôt que de la voler et/ou que de tuer pour l’avoir.
Bien que l’on soit unique, nous sommes tous uniques à tendre vers une cohabitation nécessaire. Changer soi-même, pas seulement dans ses actes, mais aussi dans sa manière de penser, d’entrevoir la vie et les autres. Etre un peu plus à l’écoute, entendre. Ne jamais croire que les choses sont blanches ou noires. Laisser une ouverture sur le monde, sur le regard de l’autre, l’inviter à voir autre chose, autrement. Un mot à mille visages. Devons-nous accorder un doute à chaque chose ? L’homme, est-il naturellement mauvais ? N’a-t-il pas soif de sécurité et de paix avant tout ?
Il ne s’agit pas d’être naïf, d’accorder crédit à tous ce qui nous est dit, de croire que tout est bien dans le meilleur des mondes, de fermer les yeux sur l’atrocité.
À chaque niveau, on tue sans s’en rendre compte, sans y prêter attention. Nous sommes aseptisés par une vie édulcorée. Avant de voir les défauts d’une société à l’image humaine, ne serait-il pas bon de se regarder soi-même, de regarder ses actes aux quotidiens ?
Tout ne peut être changé du jour au lendemain, mais peu à peu prendre conscience et trouver une attitude de substitution moins nocive pour l’humanité. Notre comportement a tendance à influencer le regard d’autrui, non ? Alors, n’est-ce pas dans ce sens qu’il faut agir ? Changer soi-même.
Je veux croire en la bonne intelligence de chacun et l’intérêt de tous.
Je veux croire en la possibilité d’un effet de masse.
Est-ce une utopie ?
16:25 Publié dans Écrit | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note





Commentaires
Non pas une utopie, enfin pas complètement, nous pouvons agir au moins individuellement, vraiment. Ensuite, à voir si les états et les économies suivent... j'en doute... tant qu'il y aura du pétrôle ... tsss
Si c'est toi qui a fait l'illustation chapeau, elle est très très parlante, j'aime beaucoup :o)
Courage, battons nous pour un monde meilleur !
Ecrit par : Barbarette | 19.11.2007
Les commentaires sont fermés.